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l’impact de la pêche excessive sur l’écosystème

Une des techniques de pêche excessive qui fait des ravages sur l’écosystème : le chalutage. En plus de détruire les fonds marins, d’énormes filets attrapent dauphins, requins ou poissons trop petits qui sont le plus souvent rejetés à la mer en mauvais état ou déjà morts. En France, 70 % des bateaux utilisent cette pêche. Pourtant, à ce jour, aucune décision n’a été prise par le Parlement européen afin d’enrayer le problème du chalutage en eau profonde malgré les alertes de nombreuses ONG.

Le réchauffement climatique et La pêche illégale fait aussi des ravages : 20 % du poisson commercialisé dans le monde est pêché de façon illégale et 1 % seulement des mers du globe bénéficient d’une protection permanente. Elle a un impact important sur les milieux naturels et les populations de poisson. Elle enlève également des ressources financières aux professionnels de la mer qui font leur travail dans les règles et le respect.

L’impact de la pêche excessive sur les ressources marines

Chaque espèce maritime qui disparaisse crée un affaiblissement important de l’écosystème, car cela perturbe la chaîne alimentaire de l’océan. À ce jour, un tiers des espèces marines s’épuise. Les plus connus sont celui de disparition de la population de morue au large de terre-neuve, au Canada.

Ce poisson était à la base de l’économie et faisait vivre des millions d’habitants. Malheureusement, les bancs de morues ont quasiment disparu. En 1992, les autorités ont interdit de poursuivre la pêche de cette espèce. Mais malgré cela, les stocks ne se sont jamais reconstitués en mer. Des hommes et des familles ont ainsi été privés des ressources qui leur permettaient de subsister au quotidien.

De plus, la pêche est essentielle et importante pour la sécurité alimentaire de millions d’hommes et de femmes. D’après la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture), les produits de la mer représentent la principale source de protéines pour 18 % de la population mondiale. Ce chiffre peut atteindre 27 % dans les pays à faibles économies, qui n’arrivent pas à produire assez d’aliments pour couvrir leurs besoins.

Quelles sont les solutions pour la pêche excessive?

Dans les zones protégées déjà existantes (où la pêche est interdite ou contrôlée), on a constaté un grand retour de la biodiversité. Face à cette effet positive, la communauté internationale a décidé de multiplier par 8 la surface des zones marines et côtières protégées d’ici 2021.

 Mais malgré cette avancée, cela ne représente que seulement 10 % du territoire océanique. Parmi les mesures prises, figure les quotas de pêche, notamment au niveau européen. Ils déterminent la quantité de poisson que les travailleurs de la mer peuvent pécher selon les espèces et surtout les zones géographiques où elles sont capturées, ainsi que l’arrêt de leur pêche pendant plusieurs semaines dans l’année. L’objectif est donc d’assurer leur renouvellement tout en permettant aux pêcheurs de continuer à travailler.

De plus, en France, certains professionnels utilisent en grande majorité des embarcations qui n’ont plus rien à voir avec les énormes bateaux-usines qui pillent les océans ou encore utilisent des grands filets qui permettent de réaliser une pêche excessive. Par exemple en Guyane, les pêcheurs de crevettes sont munis d’une grille de fer qui permet aux grands poissons et au tortu de pouvoir s’échapper lorsqu’ils sont pris dans les mailles du filet. Ainsi, ces espèces ne meurent plus accidentellement dans les chaluts, elles sont bien mieux préservées qu’avec les anciens équipements.

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